L'interview WhatsApp de… Faustine Saris (WheelSecure)

Bonjour Faustine. Comment allez-vous ?
Bonjour Romain. Je vais très bien, merci.
On va dérouler votre parcours, au demeurant aussi riche que varié, mais avant cela, si vous deviez nous donner trois mots pour résumer votre vie, quels seraient-ils ?
Plus que des mots, c’est plutôt une phrase qui me vient en tête, celle qui dicte ma vie depuis toujours : si vis pacem para bellum ("Si tu veux la paix, prépare la guerre").
Cette phrase dit beaucoup de votre personnalité ?
Elle résume tout. Pour vous dire, j’ai eu besoin de créer un tatouage avec justement, pour ne jamais fléchir.
Si on creuse plus loin, la notion de liberté, d’esprit ou d’action, fait, elle aussi, partie intégrante de votre caractère ?
Absolument. J’ai toujours été une lionne solitaire, sans aucune barrière. Je n’ai pas été diagnostiquée mais, pour beaucoup, je suis très certainement HPI. Mon esprit est indépendant de ma volonté par moment.
Votre vie active s’est d’abord écrite dans l’armée… Pourquoi ce choix ?
Parce que j’ai toujours choisi une vie où l’on se dépasse, plutôt qu’une vie où l’on se cache.
Ensuite, vous montez à Paris, pour des boulots qui ne vous plaisent qu’à moitié, avant de prendre un virage à 180 degrés. Racontez-nous.
Je suis montée à Paris pour différentes raisons. J’ai d’abord été barmaid avant de travailler dans un magasin de prêt-à-porter pour hommes. Ensuite, je suis redescendue dans le Sud pour passer un diplôme d’ambulancière puis d’infirmière et évoluer au Smur.
C’était de belles années ?
Les meilleures. Je travaillais de nuit exclusivement. Riches, intenses, à 2 000 à l’heure… Le toit ne risquait pas de nous tomber sur la tête !
Votre histoire avec l’univers médical va s’arrêter brutalement puisque vous allez être touchée par une maladie. Vous dites que cela a été la pire et la meilleure des expériences. Pourquoi ?
La pire parce que j’ai dû annoncer à ma maman que j’allais partir avant elle. La meilleure car cette épreuve m’a brutalisée physiquement et mentalement, mais m’a obligée encore une fois à me dépasser. Cette souffrance vaut la peine. Elle m’a fait grandir et évoluer comme jamais aucune autre expérience ne peut le faire. Le cancer est une leçon de vie à tous les niveaux.
Après cette épreuve, vous allez découvrir le pneumatique. Par quel biais vous retrouvez-vous aux antipodes de tout ce que vous aviez fait ?
Grâce à un chasseur de tête qui a pris contact avec moi, pour me proposer un poste de commerciale pneumatique.
C’était quoi votre rapport à ce produit jusque-là ?
C’est rond, c’est noir et, si je mets la bonne pression, j’arrive à faire de super temps sur piste.
Quand on fait comme vous de la compétition, auto et moto, on est forcément sensible à ses pneus ?
Sensible oui, mais sans savoir réellement ce que c’est.
Votre caractère bien affirmé a-t-il été l’un de vos grands atouts pour faire votre place dans ce milieu ?
Il m’a autant servie que desservie. C’était à mes yeux un atout et même une force. Pour les autres, j’étais la personne à abattre dans les autres sociétés dans lesquelles j’ai évolué.
Comment s’est opérée votre rencontre avec WheelSecure dont vous êtes depuis un an représentante commerciale ?
Après une longue et pointilleuse observation, j’ai pris contact avec WheelSecure lorsque je me suis mise à mon compte. Travailler pour cette entreprise était une évidence. Une évidence sur le produit et les valeurs des personnes de WS. Un vrai coup de cœur en résumé !
Pour résumer ce parcours, vous dites que dans la vie il n’y a jamais de hasard, mais que des rencontres. De quoi espérer encore de nouvelles aventures ?
Je n’espère jamais rien pour ne pas être déçue, cependant je reste extrêmement attentive aux signes. Certains parleront de l’alignement des planètes Moi je dirais que personne ne vivra votre vie pour vous et que chaque opportunité, chaque découverte, est une chance. La nouvelle aventure, c'est la vie en elle-même.
Merci Faustine !
Cet article est extrait du Journal du Pneumatique n°193 de janvier-février 2026.
